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Risques biologiques


 

C'est la diffusion par aérosols, contamination des réseaux d’eau ou de la chaîne alimentaire, par infections d’animaux ou d’insectes ou par transmission interhumaine de bactéries, virus toxine issue d'un organisme vivant.

Citons le botulisme, le charbon, la peste, la variole,la toxine diphtérique…

 

Prévention


 

C'est la détection de colis ou d'enveloppe « suspects ». Il ne faut pas ouvrir ! ne plus la manipuler, le recouvrir avec précaution, fermer les ouvertures de la pièce afin d’éviter tout courant d’air, arrêter les systèmes de climatisation et de ventilation, puis prévenir le pompiers.

Les personnes qui ont eu un contact cutané avec la poudre doivent impérativement se laver les mains (ou toute autre partie du corps concernée, visage et cheveux notamment) très soigneusement avec du savon.

 

Risques chimiques


 

Ce sont des toxiques industriels ou armes de guerre. Ces toxiques peuvent être à l'origine d'une pollution atmosphérique, d'une contamination des eaux superficielles ou souterraines, dont le danger est souvent d'expression immédiate (intoxication aiguë). Une catastrophe chimique entraîne généralement un grand nombre de victimes. Les sauveteurs sont eux mêmes soumis au risque d'intoxication et de transfert de contamination et de ce fait, doivent se protéger sans que soit retardés les soins d'urgence.

 

 

 

Contrairement aux agents fabriqués à partir d'organismes vivants, les armes chimiques sont relativement simples à produire et surtout à entreposer (elles sont beaucoup moins fragiles). Cependant, produire les grandes quantités nécessaires à un attentat d'envergure n'est pas une mince affaire ; c’est une entreprise hors de portée de bien des regroupements terroristes.

 

L'arme chimique « moderne », de masse, est apparue sur les champs de bataille pendant la Première Guerre mondiale, à Ypres, en Belgique. D'où le nom du premier gaz de combat, l'ypérite (gaz moutarde).

 

 

En 1995, l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo, fait 12 morts et plus de 5500 blessés.

 

Particularités


 

L’utilisation, lors d’un attentat, des agents chimiques décrits se caractériserait par un risque d’atteinte de masse. Une population de plusieurs centaines, voire de plusieurs milliers de victimes, pourrait être atteinte.

Nous serions alors dans une situation de médecine de catastrophe avec un risque de dépassement, face au nombre de victimes, à la fois des moyens engagés sur le site et des capacités de prise en charge hospitalière de proximité.

L' identification rapide sera difficile. Enfin et surtout, certains produits qui ont une forte toxicité, une possibilité de passage transcutané et une forte persistance, présentent un risque important de contamination, en l’absence d’un dispositif de protection efficace.

Il existe donc une possibilité de transfert de contamination de tous les acteurs engagés, depuis les sapeurs-pompiers/policiers/SAMU sur le site, jusqu’aux établissements hospitaliers eux-mêmes. Il en résulterait une désorganisation complète de toute la chaîne des secours.

 

Bilan


 

Les signes sont très variables selon le produit, de la simple irritation des yeux ou de la peau aux troubles digestifs majeurs et surtout risque de paralysie respiratoire, convulsion et arrêt cardiaque…

 

Gestes


Le plan Piratox est déclenché.

 

Pour se protéger, il faut porter des masques munis de cartouches filtrantes, porter des tenues en caoutchouc.

 

Les victimes sont traités au poste médical avancéaprès décontamination, selon la chaîne classique du plan rouge.

 

Toutefois, il faut prévoir l'arrivée massive et spontanée de victimes contaminées à l'hôpital, qui arriveraient par leurs propres moyens. Les plans blancs hospitaliers sont les dispositifs organisant la mobilisation des moyens internes par l'application des procédures adéquates préalablement connues des acteurs concernés.

 

 

Voir Module 8 : Les plans de secours

 

 

Notes

L'ambulancier circule en dehors de la zone de décontamination