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Relation et communication
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Violence
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La violence n'est jamais acceptable.
Même légère elle laisse des traces surtout si elle se
répète à bas bruit.
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Les types de violence 
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Violence détresse
L'agressivité renvoie à une peur ou à une émotion qui n'a
pas trouvé ses justes mots.
C'est un appel au secours mal exprimé ou pour montrer
qu'on existe malgré la maladie.
Chercher l'origine d'une peur non-dite détourne le risque
de violence.
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Violence conflit 
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Plutôt que de répondre en amplifiant le coup de gueule, il
faut au contraire neutraliser et déséquilibrer la personne.
Sur un ton bien en dessous, il faut répondre en allant
dans le même sens: vous avez raison. Son agressivité est désamorcée.
Et dans un deuxième temps expliquer calmement son point de vue.
L'agresseur prend conscience qu'il y a une autre logique
que la sienne mais qu'on a néanmoins reconnu son opinion.
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Violence irraisonnée
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Elle est en rapport avec une maladie psychiatrique, un
alcoolisme ou une drogue.
A la violence verbale s'ajoute souvent une violence
physique.
Le malade peut devenir dangereux pour lui et pour autrui.
Il faut négocier en offrant un choix au malade et
s'impliquer soi même dans ce choix.
Si le patient se calme c'est qu'il a accepté la solution
proposée mais il est impliqué et le contrat doit être respecté par les deux
parties.
Si le dialogue n'est pas possible, il faudra recourir à
d'autres méthodes de contention et de médicaments.
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Violence de société
Elle est plus dangereuse.
A la source il y a souvent une marginalisation de la
personne, souvent un adolescent vis-à-vis de la société, de l'ordre établi.
C'est sa forme de dialogue.
Il faut éviter de répondre et de renchérir.
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Violence du malade
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Il y a souvent une origine comme la douleur ou l'injustice que représente la maladie.
Il faut rechercher les besoins et les satisfaire comme
calmer une douleur, changer de position, linge
propre.
Il faut parler, garder un ton calme, ne pas montrer sa
peur, prononcer des paroles apaisantes d'aide.
On répondra aux questions les plus anodines.
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Violence de la
famille
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Devant une douleur comme le deuil, il faut respecter
l'expression tout en la canalisant en isolant les familles.
Dans les autres cas, c'est l'angoisse, la peur de savoir.
Souvent il y a un manque de communication. Certes on ne peut
pas soigner, réanimer et rassurer et expliquer à la famille. Néanmoins il faut
prendre un peu de temps pour donner quelques informations
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Attitudes pratiques
Elle est variable selon le type de violence
Calmer la violence 
C'est possible si le patient n'est pas atteint d'une maladie psychiatrique ou d'une démence (Altzeimer).
Il faut rester calme mais à distance du patient et en face de lui.
L'attitude doit être ferme mais courtoise avec le vouvoiement.
On parlera toujours un ton au dessous de l'agresseur d'une voix calme et apaisante.
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Conseil
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Il faut prendre son temps pour désamorcer la violence
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