Chaîne des secours
Bilan et soins médicaux
Une personne victime d’un malaise, d’une maladie, ou d’un accident doit être prise en charge par un médecin. Le médecin « référent » dit « médecin de famille » peut se déplacer à domicile dans les cas simples, mais avec délai. Une solution intermédiaire est de faire appel un médecin spécialisé dans l’urgence au sein d’une structure organisée comme SOS-médecin. Dans les cas graves, un médecin réanimateur appartenant à une équipe mobile d’urgence (S.M.U.R.) peut intervenir sur place par l’intermédiaire du centre 15 et du SAMU départemental. Le plus souvent le patient est conduit à l’hôpital au service des urgences où il est examiné par un médecin urgentiste.
Premier témoin = Premier secouriste
Dans les cas les plus graves (arrêt, hémorragie artérielle…), les secours même rapides mettront un certain temps pour arriver sur les lieux. C’est pourquoi, le premier témoin doit immédiatement, sans délai, pratiquer des gestes de survie. L’enseignement du secourisme est une priorité de santé publique et une politique de développement de mise à disposition dans les lieux publics de défibrillateur est à développer. Tout en pratiquant les gestes indispensables à la vie, il doit faire prévenir les secours Ce sont les premiers pas : « p.a.s. » Protéger, Alerter, Secourir
Dès la constatation de la détresse, il ne faut pas rester seul. L'alerte est indispensable afin de faire progresser la chaîne des secours, qui du témoin , passe au secouriste formé puis à l'ambulancier puis aux secours médicaux (SMUR, service d'urgence).
L'ambulancier dans la chaîne des secours
Il peut intervenir à plusieurs niveaux :
- Simple témoin - seul en dehors de son travail - au travail avec son ambulance pour un autre transport
- Premier sur place Lors d’un appel mal régulé, sous évalué
- Aggravation lors d’un transport Un transport simple peut toujours se compliquer
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