Réanimation respiratoire Respirateur artificiel Après intubation, la ventilation artificielle est plus facile, sans fuite et sans fausse route. L'insufflateur de type "AMBU" est branché sur la sonde. Il est plus pratique ensuite d'utiliser un respirateur artificiel ou ventilateur. En dehors des gros appareils électriques utilisés en réanimation, pour les transports on utilise un petit appareil portable marchant avec l'O2 comprimé. Celui-ci est branché sur la prise femelle 3 ergots du minibloc ou de la bouteille « présence ».. On règle la fréquence respiratoire vers 12 par minute et le volume de chaque insufflation (appelé volume courant) soit 500 ml ou 1/2 l environ ainsi que le pourcentage d'oxygène entre 21% (air ambiant) et 100 % (Oxygène pur). Une valve de surpression est réglée (tarée) vers 20 à 40 cm. Au dessus si les pressions d'insufflation sont trop fortes l'air insufflé s'échappe à l'extérieur. Rappelons que la multiplication de la fréquence par le volume insufflé (volume courant) donne un débit: par ex. 12*500 ml= 6 litres/par minute de ventilation. On doit vérifier que le malade ne se débranche pas du respirateur. dans ce cas des alarmes de débranchement se mettent à sonner et aussi lorsque les pressions sont trop fortes. Mais l'infirmière munie de gants et de compresses stériles, peut débrancher le respirateur pour introduire une sonde d'aspiration dans le tuyau d'intubation afin d'aspirer la trachée du malade qui peut s'encombrer.
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