Le premier geste à faire lors d'un bilan neurologique est de rechercher l'inconscience. Plus que la profondeur, le principal est de surveiller l'évolution du coma. C'est pourquoi il est intéressant d'avoir une échelle de cotation ce qui permettra de comparer le bialn tout au long du transport. La question permanente est : "Le coma s’aggrave-t-il ou bien y-a-t’il une amélioration ou la situation reste sans changement ?" Il existe plusieurs cotations de profondeur de coma ou inconscience
Glasgow chez l'adulte C'est une échelle allant de 3 (coma profond ou mort) à 15 (personne parfaitement consciente), et qui s'évalue sur trois critères :
Chaque critère reçoit une note. Le total global est la somme de ces notes.
Mise en route Si la victime n'exécute pas d'action spontanée, ni au bruit ou au toucher, on teste sa réaction à la douleur. Il convient d'exercer une stimulation qui ne cause pas de blessure ni d'aggravation de l'état, n'entraînant pas de lésion de la zone stimulée. Par exemple : exercer une pression avec un objet dur sur un ongle, appuyer avec une phalange sur le milieu du sternum, exercer une pression sous l'angle de la mâchoire inférieure ou derrière les oreilles,… Les méthodes de pincement (notamment du mamelon) ont été pratiquées mais sont maintenant bannies
Résultats
* Extension : A la stimulation, il y a une forte rotation interne des membres supérieurs, comme si la personne "accélérait avec la poignet d'une moto". Elle signifie que la personne est décèrébré, en rapport avec une grave lésion du tronc cérébral d'où le non de dé ...ré..cérébré. Attention parfois certaines personnes en coma léger ont spontanément le même signe sans aucun critère de gravité ne soit signalé * Flexion: A la stimulation, le membre supérieur fléchit lentement et une flexion du tronc. De plus, elle peut être accompagnée d'une extension des extrémités des membres inférieurs. Elle signale, en général, une lésion cérébrale * Evitement: La personne essaye de chasser la douleur ou votre main.
Glasgow chez l'enfant
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